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Etat des lieux

Les prises de conscience internationales des enjeux liés au Développement Durable et notamment à la lutte contre les pollutions chimiques de notre environnement apparaissent dans la convention de Barcelone en 1996, puis dans les évolutions réglementaires communautaires et nationales.


De par leur localisation en réceptacle des bassins versants, les sédiments de dragages portuaires et fluviaux sont des réservoirs potentiels de contaminations chimiques lourdes (PCB, TBT, Métaux, Pesticides,..).


Le rejet en mer ou la dispersion dans les fleuves de ces substances se sont retrouvés de plus en plus encadrés juridiquement pour prendre en considération les risques d’impact sur le milieu aquatique par essence extrêmement fragile et les risques sanitaires pour les populations des zones littorales.


Ainsi, la publication en France des seuils « Geode » relatifs aux limites de contaminations des sédiments portuaires au début des années 2000 a bouleversé les pratiques habituelles de gestion des sédiments qui consistaient essentiellement à charger des barges pour aller déverser les sédiments au large afin de s’en débarrasser.


Les sédiments trop contaminés pour être rejetés en mer ont dû être orientés à terre où ils prennent le statut de « déchets » potentiellement dangereux.


Il a donc été nécessaire d’identifier les modes de gestion terrestre de ce « nouveau » déchet public soit par stockage pour la fraction non valorisable, soit par valorisation.


La gestion du déchet sédiment est particulièrement difficile notamment à cause des quantités en jeu, de sa variabilité environnementale, avec des niveaux de pollution différents suivant les sites, et de sa variabilité géotechnique qui influe également sur les possibilités de réutilisation.